. Pe a st3 r .
Peaster, c'est avant tout un moyen de ne pas régresser et de pouvoir passer au travers des tourbillons de ma période post-20 ans et pré-25. L'entrée dans la vie active et une visite dans les bas fonds de mon «moi» pourraient peut-être arranger les choses
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«Christiansands» 1152x768, 920ko |
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«Firelight» 1152x768, 1Mo |
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«Outer city
lights» 1152x768, 1,4Mo |
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«White
Liquid» 1152x768, 955ko |
Toujours est-il que «Peaster» c'est un peu la tentative de retrouver une certaine maîtrise de l'image retouchée, en même temps que de me dire que non, rien n'est joué, rien n'est perdu, je n'ai pas tué la graine de créativité. En fait, je crois même que je suis en train de la retrouver.
Aidé de mon petit Pentax Optio S, je me la joue arty en bougeant l'appareil devant quelques lumières pour obtenir une texture susceptible de donner matière à recouvir mon écran (un TiBook 15", soit 11752x768).
Finalement, j'irais presque jusqu'à me dire que je préfère les photos originelles à celles que j'ai retouché... comme quoi j'ai quand même un peu perdu la main, ou alors c'est simplement que je ne prend pas assez de temps... c'est dur d'arriver à ce que je veux...
Alors voilà les photos originelles, dont certaines n'ont pas encore servi de matière première...
En fait, il y a un truc, technique, évidemment, que je n'avais pas capté à 100% : le format JPEG c'est de la chiotte lorsque l'on veut faire des retouches. Pourquoi ? Simplement parce qu'il bouffe les informations dans la couche de vert de l'image. Le résultat est que l'on voit fleurir plein d'artefacts dégeus dès que l'on bouge la tonalité de l'image. Donc le JPEG ça va pour une image finale, mais pas pour une image à retoucher. Eh merde, puisque l'Optio ne propose pas de RAW ! Argh!



